Saint-Senoch

Saint-Senoch (prononciation locale Saint-Snoc) (Wikipédia) est un village du Sud de la Touraine. Ses habitants sont appelés les Saint-Senochois, les Saint-Senochoises.
Il a porté les noms de: Sanctus Seno (1270, cartulaire de Notre-Dame de Loches), Saint-Senoc (1290, cartulaire de l'archevêché de Tours), Saint-Senoch-Barbeneuve (XIXe et XXe siècles).
Les ruines de son église paroissiale (XVe siècle, démolie en 1793) et son château sont situés, désormais, sur le territoire de la commune de Varennes.
Coordonnées GPS de St-Senoch: 0°58'13"E - 47°02'46"N
Code INSEE: 37238 - Code postal: 37600 - Superficie: 2408 hectares
Altitudes: de 98 à 149 mètres
Cours d'eau: l'Estrigueil, l'Esves
L'église Saint-Senoch, construite au XVe siècle (nef), est l'ancienne église du prieuré Sainte-Catherine de Barbeneuve fondé à la fin du XIe siècle par l'abbaye de Fontrevaud.
La nef unique de cinq travées est couverte en charpente. En 1837, la sacristie fut accolée au Nord de l'édifice. En 1860, l'architecte Collet a rajouté le clocher en charpente, dominant le pignon Ouest, et les deux chapelles latérales, couvertes en charpente, formant transept. Enfin, en 1869, l'architecte Hardion a bâti, à l'Est, une abside néo-gothique à trois pans, éclairée par trois fenêtres flamboyantes et voûtée d'ogives.
Les trois vitraux du chevet sont signés par le maître-verrier toulousain Louis-Victor Gesta. Celui-ci représente sainte Catherine et saint Senoch. Les personnages des autres baies sont saint Martin évêque, sainte Radegonde, saint Paul et saint Pierre.
Le monument aux morts possède une forme unique en Touraine. Il est l’œuvre de l'architecte Pétriaux et a été inauguré le 27 mai 1923.
Le manoir de La Boutière (XVIe siècle) possède un pigeonnier carré. Cet ancien fief relevait du Plessis-Savary à Perrusson. En 1704, il appartenait à Jacques Barbotin. Par la suite, il fut la propriété d'un membre de la famille de Pierres de Fontenailles qui émigra à la Révolution. Le manoir fut alors vendu comme bien national en 1793. De nos jours, il est devenu une ferme privée.
Le manoir privé du Vau date du XVIe siècle. Il se compose d'un long bâtiment rectangulaire, à toit couvert de tuiles plates, terminé, à l'Est; par un pavillon carré plus haut, à toit d'ardoises à quatre pans. Ce dernier présente, à l'Est, une lucarne en plein cintre, avec un haut fronton triangulaire, qui surmonte une fenêtre à meneau vertical en pierre. Cette dernière éclaire, au premier étage, une pièce au sol couvert de carreaux rouges, conservant des traces de peintures murales sur ses murs et renfermant une grande cheminée dont la hotte, s'appuyant sur des jambages massifs, est ornée d'une corniche au plafond. Une tour, qui flanquait ce pavillon, à l'angle Nord-Ouest, s'est écroulée. La cuisine du logis a gardé une cheminée rustique dont le faux manteau repose sur de simples consoles.
Le manoir privé de La Dorattière (XVe siècle) est un logis, orienté Est-Ouest, à hauts pignons triangulaires. Au premier étage, une fenêtre a conservé sa croisée de pierre et est encadrée par des  baguettes. Par contre, celle du rez-de-chaussée a perdu sa croisée mais a gardé son linteau. La façade Nord est percée par des baies plus étroites qui devaient être à deux panneaux. La cuisine est chauffée par une grande cheminée au large linteau orné d'une double moulure, portant en son centre un blason vierge et reposant sur des jambages usés à la base. Une autre semblable existe au premier étage, où l'on en trouve aussi une troisième, plus sobre, dans une salle ayant gardé son pavage de carreaux rouges. Accolé à la façade Sud, un petit bâtiment possède une porte en arc surbaissé. Celle-ci était surmontée par une fenêtre, transformée en porte de grenier, dont il reste les piédroits. A l'intérieur, on voit une petite meurtrière pour armes à feu.
Ce pigeonnier circulaire (XVIe siècle) domine le hameau de La Fontaine. A la fin du XXe siècle, il a perdu son toit en poivrière couvert de tuiles.
Près de l'église, une boucherie-charcuterie, aujourd'hui fermée, présente une devanture typique des années 1960: deux petites vitrines et une porte vitrée entourées par une mosaïque composée de tesselles rouges et noires.

Lieux-dits: Beaucée, Bel-Ébat, Bellevue, Bois-des-Mercelots, Bois-Jacquet, Branche-Verte, Chanteloup, La Basse-Cour, La Bellaudière, La Bergeotterie, La Bernetterie, La Bigotière, La Bourrelière, La Boutière, La Calaiserie, La Chillerie, La Cotterie, La Croix, La Delaunerie, La Dorattière, La Fontaine, La Fosse-Laureste, La Glometterie, La Gouarderie, La Grange, La Michinière, La Paillarderie, La Pastorale, La Perruche, La Pierredière, L'Apremont, La Raie, La Saboterie, La Secousserie, La Sèmerie, La Tanchouterie, La Vallée-du-Puits, Lande-de-la-Bergerie, Le Bas-Chillé, Le Bas-Vau, Le Bois-des-Dames, Le Bois-Godin, Le Bois-Joly, Le Bois-Pillet, Le Cerisier-Ménard, Le Colombier, Le Fougeard, Le Grand-Chêne, Le Haut-Chillé, Le Laitier, Le Marchais-Plat, Le Mauvais-Pas, Le Paradis, Le Parc, Le Poteau-Délié, Le Puy-Roujou, Le Puy-Serpault, Le Vau, Le Veillereau, Les Bouquets, Les Caillauderies, Les Chaumes-Blancs, Les Chênes, Les Cornettières, Les Fosses, Les Grandes-Fossières, Les Grands-Champs, Les Grands-Bournais, Les Granges, Les Maugis, Les Murailles, Les Ouchereaux, Les Perrés, Les Perruches, Les Petites-Fossières, Les Petits-Prés, Les Roches, Les Trois-Marchais, Les Trois-Poiriers, Perruche, Pré-Bouillard, Rond-du-Colombier, Taille-de-la-Cotterie, Taille-de-l'Ouche

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