Yzeures-sur-Creuse

Yzeures-sur-Creuse (Wikipedia) est un village du Sud de la Touraine. Ses habitants sont appelés les Yzeurois, les Yzeuroises.
Il a porté les noms de: Hicciodero (Ve siècle), Iciodurum vicus, Iciodorensis, Icodurum, Isiodurum et Icciodurum (VIe siècle, Grégoire de Tours), Iciodoro (VIIe siècle, monnaie mérovingienne), Ysorio (XIIIe siècle, cartulaire de l'archevêché de Tours), Izeure (XVIIIe siècle, carte de Cassini), Izeures (1820, carte de l'état-major), Yzeures-sur-Creuse (décret du 9 septembre 1926).
Yzeures formait un fief relevant du château de Tours à foi et hommage loge. Il a appartenu successivement aux familles de Chasteigner, de Montbel et d'Harambure.
Le plus ancien registre paroissial date de 1637.
Coordonnées GPS d'Yzeures-sur-Creuse: 0°52'16"E - 46°47'09"N
Code INSEE: 37282 - Code postal: 37290 - Superficie: 5542 hectares
Altitudes: de 53 à 139 mètres (à Bel-Air)
Cours d'eau: la Creuse, la Gartempe, le Grand-Vicq
L'église Notre-Dame a été reconstruite en 1895, selon les plans de l'architecte tourangeau Jean Hardion et consacrée le 5 août 1903.
Ce sanctuaire a remplacé une église bâtie aux XIIe (abside, chœur et transept), XIIIe (clocher, nef de deux travées et façade Ouest) et XVe siècle (deux chapelles seigneuriales ouvertes sur les croisillons du transept).
Démolie à l'automne 1895, il en reste le mur Nord de la nef et le croisillon Nord du transept. Percé par trois hautes fenêtres du XIXe siècle, ce mur goutterot Nord a gardé une de ses petites baies primitives en arc brisé et sa corniche, soutenue par des modillons a été partiellement conservée. Le croisillon Nord de l'ancien transept est relié à la nef actuelle par l'arcade qui le séparait du carré primitif et dont le rouleau retombe sur les chapiteaux, ornés de feuillages à gauche et de deux oiseaux buvant dans un vase à droite. Ce croisillon comprend une seule travée voûtée sur croisée d'ogives moulurées de deux tores séparé par un étroit bandeau. Il est éclairée par une haute fenêtre en plein cintre à l'Ouest et par un oculus au Nord. Il est accompagné par une absidiole semi-circulaire voûtée en cul-de-four. Plus loin, un bas-relief du XVe siècle représentant la Cène a été sculpté dans le mur Nord du chœur.
Ce monument avait déjà été rebâti partiellement en 1527 puis réparé en 1624. L'église originelle avait été fondée au Ve siècle (entre 441 et 461) par saint Eustoche.
Une partie de ce vitrail, œuvre de Julien-Léopold Lobin (Tours, 1850) et représentant la Vierge à l'Enfant, provient de l'ancienne église. En bas, dans le médaillon, on voit l'ancien édifice. Quinze autres verrières sont signées par Joseph-Prosper Florence (Tours, de 1897 à 1903): Assomption, Couronnement de la Vierge, Sacrés-cœurs de la Vierge et du Christ (1897); Annonciation, Adoration des Bergers, Présentation au Temple (1897); Fuite en Égypte, Jésus parmi les Docteurs, la Pentecôte (1897); l'Apparition de la Vierge à Lourdes (1897), Mort de saint Joseph et saint Joseph à l'Enfant protégeant la barque de l'église (1897), Notre-Dame de La Salette; Notre-Dame des Victoires (1902); Notre-Dame de Pontmain; Notre-Dame des Ardents; sainte Vierge des Vierges (1903); Notre-Dame des champs; la Mère admirable, le Bon Pasteur et deux grisailles. Lux Fournier a réalisé trois vitraux: deux en 1912 et un en 1929.
Derrière l'église, on trouve l'ancien presbytère.
Dans son jardin, une grotte a été bâtie sur le modèle de la grotte de Lourdes. Elle a été bénie le 1er mai 1887.
Les vestiges du prieuré Notre-Dame de Hauterives (ou des Terrives) comprennent les restes de la nef de l'église rebâtie vers 1450 pour remplacer un édifice du XIe siècle et les bâtiments claustraux du XIIIe siècle. L'abside de l'église a disparu et les murailles subsistantes ont été totalement privé de leur parement dont les pierres furent utilisées pour construire une ferme proche. La porte latérale Nord, en arc légèrement brisé, présente un arc mouluré d'un tore retombant sur les chapiteaux à feuillages de deux colonnettes disparues. Le pignon de la façade Ouest est percé par une haute fenêtre et étroite fenêtre en plein cintre.
Au Sud de l'église, un bâtiment en retour d'équerre date du XIIIe siècle avec des arcs en plein cintre de fenêtres condamnées et, au premier étage, la partie inférieure des petites fenêtres qui l'éclairaient. Au Sud et à l'Ouest, il reste les substructions des corps de logis qui fermaient le préau de ces deux côtés.
Appartenant à l'ordre de Grandmont, ce prieuré, fondé entre 1139 et 1163 par les seigneurs de Preuilly, fut supprimé au début du XVIIe siècle.
Près du hameau de Confluent, le dolmen de la Pierre-Levée est entouré par un cromlech en demi-cercle de 8 à 10 mètres de diamètre et comprenant des blocs de 0,50 à 0,60 mètre de hauteur. Ce dolmen, datant de 3500 ans avant Jésus-Christ, se compose d'une table en meulière de 4,20 mètres sur 3 mètres, surélevée à l'Est par un support en calcaire de 1,40 mètre de long et 0,75 mètre de haut. Trois autres supports se sont effondrés.
Le château privé d'Harambure est une construction qui fut profondément remaniée et restaurée au XVIII siècle. Dans une salle voûtée de l'entresol, une clef de voûte porte la date de 1774. Une partie de l'ancien édifice subsiste, englobée dans le nouveau, comme le montre une fenêtre ornée d'une accolade sur la façade arrière du logis.
Le château est constitué par un bâtiment flanqué, au Nord, par un pavillon en saillie, accosté par deux tours, l'une rectangulaire au Nord-Est, l'autre circulaire au Sud-Est. La porte d'entrée sur le parc est surmontée par un fronton courbe orné de feuillage. Les fenêtres qui l'encadrent portent au linteau, addition du début du XXe siècle, un cartouche orné à l'étage d'une fleur de lys, et au rez-de-chaussée des armes de la famille d'Harambure. Cinq lucarnes, à ailerons et frontons courbes, éclairent les combles. Un tympan triangulaire, terminé par un fleuron, surmonte le linteau droit de la porte centrale du pavillon, soutenu par des pilastres doriques plaqués sur des jambages en léger bossage.
Une ouverture latérale porte un cartouche orné d'un M et d'une couronne de marquis. Elle donne accès à la chapelle qui fut bénie, le 16 octobre 1747, par le curé-doyen de Preuilly, François Métivier, qui la dédia à sainte Madeleine. Depuis la dernière guerre, elle est désaffectée. Le sanctuaire occupait une petite pièce voûtée qui a conservé son grand retable en pierre. Deux pilastres corinthiens, accostés d'une grande feuille formant ailerons, encadrent un trumeau cintré à ressauts, occupé par une toile représentant la Crucifixion. La corniche, ornée d'une frise de feuillage, porte à chaque extrémité un pot à feu et, au centre, un panier de fruits supportant une croix. Le mur lui faisant face est entièrement occupé par une fresque, signée Angenoust 1898, représentant tout le personnel de l'époque, groupé à l'office autour de leurs maîtres.
Un important ensemble de commun s'étend à l'arrière du château. Le fronton semi-circulaire du porche, flanqué de deux portes piétonnes, qui donne accès à la cour, est orné d'une tête de cerf et encadré par deux flammes en pierre. Les jambages sont appareillés en bossage. Un pigeonnier circulaire, renfermant plus de 600 boulins, a gardé son échelle tournante en état de marche.
Le manoir privé de Granges, bâti au début du XVIIe siècle, a remplacé une ancienne forteresse dont il reste deux tours rondes en ruines. C'est une construction en moellons, aux angles appareillés par des pierres de taille. Le corps de logis, composé d'un rez-de-chaussée et d'un comble couvert par des tuiles plates, est flanqué à ses extrémités par deux grosses tours carrées plus élevées d'un étage et couvertes par des ardoises. Elles présentent des ouvertures rectangulaires. La façade Sud du logis est percée par une porte encadrée par des pilastres doriques, soutenant un fronton triangulaire. A sa droite, une grande fenêtre est à demi murée, alors qu'à gauche une baie plus étroite est aussi encadrée par des pilastres doriques. Une porte en plein cintre donne accès à la tourelle carrée, abritant un escalier de pierre, qui fait saillie au centre de la façade Nord.
L'intérieur a gardé ses plafonds aux poutres apparentes et deux cheminées dont la grande hotte, ornée d'une corniche, est soutenue par des jambages formant consoles. Sous la demeure, deux caves, aux voûtes renforcées par des doubleaux, sont séparées par une cloison.
Le château privé de Marigny fut érigé au XVIIe siècle. Au Nord, on accède à ce domaine par un portail en anse de panier à la clef et aux sommiers en saillie, doublé par un guichet semblable dont les huisseries ont disparu. Jadis, ces entrées étaient protégées par deux tourelles basses couvertes en poivrières. Celle flanquant la porte piétonne s'est écroulée mais son emplacement reste marqué dans le mur des communs.
Sur la cour d'honneur, le château présente un corps de logis avec deux ailes inégales en retour d'équerre. Le bâtiment central, aux ouvertures disposées symétriquement, résulte du remaniement, au XVIIe siècle, d'une construction plus ancienne subsistant dans son gros œuvre. Elle devait être défendue, à l'Est, par deux tours. L'une d'elles existait encore en 1764. Le comble, sous une charpente en carène de navire inversée, est éclairé sur chaque face par cinq lucarnes de pierre. Le premier étage est desservi par un large escalier à double volée rectiligne. L'aile Nord, couverte par un toit à la Mansard, est plus récente (vers 1779). L'une des salles du rez-de-chaussée a gardé une cheminée à hotte avec un petit four à pâtisserie et un potager à neuf trous.
Il ne reste aucune trace de la chapelle mentionnée comme étant en bon état sur les registres de visite de 1776 et 1787.
Son parc abrite un pigeonnier cylindrique du XVIIe siècle qui a été restauré après son effondrement partiel de décembre 1941. Son diamètre interne est de 4 mètres. Il n'a conservé des boulins intacts, disposés en quatre travées, que sur le tiers de sa circonférence ayant échappé à l'effondrement. Son arbre, son échelle tournante et sa lucarne sont encore visibles. A sa base, une construction renferme un four à pain et un fenil.
Le manoir privé de Thou (XVe et XVIe siècles) a été partiellement reconstruit à partir de 1580. Un long corps de logis rectangulaire s'allonge du Sud au Nord le long d'un chemin sur lequel fait saillie, à l'Est, une tour carrée munie de meurtrières. Il est formé de deux constructions de hauteur différente. La plus ancienne, qui date de la fin du XVe siècle, est flanquée, du côté de la cour, par deux tours polygonales d'escalier. Une tourelle circulaire, en encorbellement, est accolée à celle du Nord qui donne accès à une salle carrelée munie d'une cheminée. Un bâtiment plus récent s'appuie au pignon Sud. Éclairées par de grandes fenêtres dont les croisées de pierre ont disparu, les chambres étaient chauffées par des cheminées dont les hottes s'ornent d'un trumeau rectangulaire.
Une chapelle, qui était aménagée au rez-de-chaussée d'un pavillon rectangulaire, fermait la cour au Nord. Elle est voûtée en arc de cloître. Les croisées d'ogives reposent sur des culots sans décoration. L'autel, qui est resté en place, est formé par une table de pierre de 90 centimètres de largeur sur 1,57 mètre de longueur. Elle est soutenue par quatre piliers carrés s'amincissant au centre. Celui de droite est orné d'une croix de Malte, deux losanges figurent sur celui de gauche. Une petite piscine est creusée dans le mur. Une fenêtre en plein cintre, qui se trouvait au-dessus de l'autel, a été murée. L'étage supérieur, aménagé pour la défense, est muni de meurtrières horizontales pour l'usage des armes à feu.
Ce manoir possède, au Sud-Ouest, un pigeonnier cylindrique (XVIe siècle) à toiture surmontée d'un lanternon hexagonal.
Le manoir privé de La Mothe (XVIIIe siècle) présente une porte surmontée par un linteau semi-cylindrique où sont sculptées des armoiries, ornées de feuillage et d'une couronne, martelées à la Révolution. Il a été la propriété de Paul Haviland (des porcelaines Haviland de Limoges). Des artistes et des écrivains y ont séjourné: Lalique, Jean Giraudoux, Paul Morand, Miguel Zamacoïs, Roland Oudot, ....
Le musée Minerve (gratuit), inauguré le 14 mai 1972, expose les vestiges d'un temple gallo-romain du début du IIIe siècle. Les fouilles de ce temple eurent lieu en 1895 et 1896 au niveau des fondations de la nouvelle église. Environ 85 blocs sculptés de grandes dimensions sont alors trouvés.
Parmi les découvertes, il y a un pilier votif à Jupiter qui, s'il avait été reconstitué, mesurerait plus de 9 mètres de haut. Au troisième niveau du pilier, Léda, fille du roi étolien Thestios, est représentée avec un cygne et ses fils: à sa gauche, Castor, fils de Tyndare et roi de Sparte et à sa droite, Pollux, fils de Jupiter.
Trois blocs, formant un ensemble de 2,25 mètres de large pour une hauteur de 1,10 mètre, portent une inscription dans un cadre rectangulaire (de 1,80 mètre de large sur 0,80) entouré d'une moulure. Dans le creux de lettres, des traces de polychromie rouge ont été conservées. Cette inscription est une dédicace à Minerve dont la traduction est: Aux divinités des Augustes et à la déesse Minerve, les deux M. Petronius, fils de Giamillus (?) [---] se sont occupés d'élever à leurs frais un temple et ses ornements que leur père avait promis.
En 1970, la municipalité décide de percer une nouvelle rue au niveau du mur Sud de l'église. A cet endroit, une nécropole mérovingienne est alors découverte. Deux des couvercles de sarcophages retrouvés sont exposés au musée.
Le musée Mado Robin est dédié à la célèbre cantatrice de l'Opéra et de l'Opéra comique, née dans ce village et inhumée dans le cimetière.
Près du musée, un monument, réalisé par l'atelier Richwal (Richon Walter) de Preuilly, lui est consacré.
Dans la rue de l'Abbé-Huberdeau, la villa Raoul, élevée d'un étage et d'un comble, a été bâtie au milieu du XIXe siècle par Mme Pauline de La Poëze, dame d'honneur de l'impératrice Eugénie.
Dans la rue Descartes, un ancien atelier était celui d'un charron comme le prouve cette inscription.
Le château privé de Péré (ou Pairé) a été bâti au XVe siècle puis modifié au XIXe. Il se compose d'un corps de logis rectangulaire de deux étages, éclairés par des fenêtres à petits carreaux. La façade Sud est flanquée par deux tours cylindriques inégales, dont les toitures coniques, de hauteur différente, reposent sur de simples corniches. A l'Est, un escalier est logé dans une tour polygonale arasée. La partie la plus ancienne est un massif donjon carré, couvert par un toit élancé à quatre pans. Il est accosté, au Nord-Est, par une tourelle aussi carrée abritant un escalier à vis de pierre, alors qu'au Nord-Ouest il est prolongé par une petite construction sans étage couronnée par un bandeau crénelé. La partie supérieure du donjon, percée par des archères et des petites baies, repose sur une rangée de mâchicoulis, ornés d'arcs trilobés. Entre deux corbeaux, s'ouvre une étroite fenêtre surmonté par un arc en accolade. Le rez-de-chaussée est entièrement occupé par une salle voûtée sur croisées d'ogives qui a, peut-être, servi de chapelle. Dans le salon, une cheminée moderne a été construite dans le style du XVe siècle.
Dans son parc, on peut voir un pigeonnier circulaire.
Le moulin aux Moines, situé à la confluence de la Gartempe et de la Creuse, présente plusieurs marques de crues, parmi lesquelles: 31 mars 1913, 26 avril 1926, 11 juillet 1927, mars 1942, décembre 1944, 1953, 1955, 1960, janvier 1968. Jusque dans les années 1980, ce moulin a fonctionné pour fournir de l'électricité. Au XVIIIe siècle, il figurait sur la carte de Cassini.

A voir
  • Dans la rue de l'Abbé-Huberdeau, la villa Gabriel (milieu du XIXe siècle) possède des écuries dont la façade est ornée d'une tête de cheval sculptée.
  • L'éolienne Bollée de 1897 est située à Laireau. Du modèle no 1, son rotor a un diamètre de 2,5 mètres et elle possède 18 pales.
Patrimoine disparu
  • La forteresse de Rigollet.
  • Le château de Thais (ou Thaix, Taye) a disparu depuis le XVIIIe siècle.
  • Le prieuré simple de Saint-Saturnin, de l'ordre de Prémontré, fut fondé, au XIVe siècle, par Geoffroy Trottin.

Lieux-dits: Baratière, Beauvais, Bel-Air, Bignoux, Bois-Chevet, Bois-de-la-Barre, Bois-de-Peray, Bois-de-Rigollet, Bois-de-Saint-Léonard, Bois-Prieur, Bors, Bruyères-de-Beauvais, Bussay, Carroir-de-l'Ouche, Chavis, Chêne-des-Trois-Bois, Cirande, Confluent, Fromenteau, Harambure, Île-des-Bouillons, Île-de-Thais, Îles-de-Marigny, La Barre, La Basse-Métairie, La Beauge, La Brineraie, La Bristière, La Caltière, La Chaise, La Cimbeaudrie, La Cour, La Fineraie, La Folie, La Fontaine-à-Chabot, La Font-la-Touche, La Forge, La Garbouillère, La Garenne, La Garguillère, La Gatauderie, La Gaudonnière, La Grande-Métairie, La Grange-Renée, La Graverie, La Grosse-Borne, La Groue, La Guérinière, Laireau, La Jarrie, La Jousière, La Maison-Rouge, La Mauricière, La Mère-Lagosse, La Morinière, La Mothe, La Multonnerie, La Natte, La Petite-Métairie, La Pierre-Levée, La Piofayterie, La Pluche, La Pouchaizière, La Ratrie, La Revaudière, La Roulière, La Siroterie, La Tricocherie, L'Aubraie, Lauderie, La Varenne, Le Bâtiment, Le Bout-du-Pont, Le Carroir, Le Carroir-de-la-Bristière, Le Cormier, Le Gros-Chillou, Le Gué-de-Châtillon, Le Moulin-au-Moine, Le Petit-Cormier, Le Petit-Varennes, Le Pointeau-Jacquet, Le Pontreau, Le Port, Le Pré-Godet, Les Aubépins, Les Availlons, Les Billaux, Les Bournais, Les Buissons, Les Cabins, Les Champs-du-Four, Les Châtaigniers, Les Chaumes-Longues, Les Claireaux, Les Coteaux, Les Coteaux-de-Reclos, Les Effes, Les Ferrands, Les Fleurs, Les Fontenaults, Les Gâte-Bourses, Les Gâte-Fer, Les Grandes-Varennes, Les Grands-Fonds, Les Grouins, Les Magnons, Les Martinières, Les Pavés, Les Pièces-de-la-Vigneraie, Les Pièces-du-Port, Les Porteaux, Les Rivières, Les Taillis-de-Cirande, Les Terres-Fortes, Les Terres-Noires, Les Terriers, Les Terrives, Lignez, Madrolle, Marigny, Napres, Neuville, Pémilla, Péray, Petit-Grange, Poizay, Rond-de-la-Sainte-Vierge, Rigollet, Saint-Saturnin, Taillis-de-Terrives, Thais, Thous, Vallée-des-Bois, Varennes

      1 commentaire:

      1. Villa Raoul : Il s’agit en fait de Pauline d’Avessens de Saint-Rome (1818/1910), qui épousa en premières noces Jean Hippolyte Adrien de Murat (1800/1856) (voir La Celle-Saint-Avant) puis, en 1857, Raoul Antoine de La Poëze (1814/1886), fils de René Louis Ambroise de La Poëze d’Harambure (1781/1851). PMD

        RépondreSupprimer