Tours Est

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La cathédrale Saint-Gatien (jadis Saint-Maurice) a été construite entre les XIIIe et XVIe siècles. Elle comporte une nef de huit travées barlongues (XIVe et XVe siècles), des doubles collatéraux (XVe siècle), un transept (XIVe siècle), un chœur de cinq travées ogivales (XIIIe siècle), une abside à cinq pans, un déambulatoire, cinq chapelles rayonnantes, une façade ouest à décoration gothique flamboyant avec trois portails sculptés, des tours carrées d'origine romane à étage octogonal et dôme à lanternon Renaissance, un escalier royal (XVIe siècle) dans la tour nord et des portails latéraux (XIIIe siècle).
Dans la première chapelle sud du déambulatoire, on trouve le tombeau en marbre des enfants de Charles VIII et d'Anne de Bretagne. Les gisants représentent Charles Orland, décédé en 1495 (à trois ans et demi), et Charles, mort en 1496 (à vingt-cinq jours). Œuvre de Michel Colombe et Jérôme de Fiesol, le tombeau fut achevé en 1506 et installé dans la basilique Saint-Martin. En 1834, il a été déplacé vers la cathédrale.
Du déambulatoire, on peut aussi admirer les nombreux vitraux du transept sud. La photo représente une verrière héraldique du XVe siècle.
L'orgue de la cathédrale a été construit en 1522 par Barnabé Delanoue. En 1562, il a été endommagé lors des pillages des guerres de religion. En 1611, il a été orné avec des statuettes d'angelots réalisées par Jacques Girardet. En 1672, Henry Hammerbeck créa le buffet du positif. En 1908-1913, il a été modifié. Enfin, il a été restauré en 1993-1994 par Daniel Kern (Strasbourg).
Le cloître de la Psalette est composée, au rez-de-chaussée, de trois galeries. La galerie Ouest et la première travée de la galerie Nord ont été édifiées entre 1442 et 1446. Les galeries Nord et Est ont été bâties entre 1508 et 1524. Au dessus de la galerie Ouest, une grande salle était appelée la librairie. Au Nord, le premier étage comprend une galerie sous charpente et une petite pièce munie d'une cheminée, le scriptorium. Une terrasse se trouve au dessus de la galerie Est. On accède à l'étage grâce à un escalier à vis.
Près de la cathédrale, place François-Sicard, l'ancien palais des Archevêques (XVIIe et XVIIIe siècles) est devenu le Musée des Beaux-Arts.
A l'ouest du palais, on peut encore voir la tour d'angle sud-ouest de l'enceinte gallo-romaine de Cæsarodunum.
Dans sa cour, un cèdre du Liban a été planté en 1804. Il a 31 mètres de haut et une envergure de 33 mètres.
A 1 mètre du sol, son tronc a une circonférence de 7,50 mètres.
Fritz l’éléphant a été installé dans les écuries du musée en 1910. Il appartenait au cirque Barnum qui s'arrêta à Tours en 1902. Devenu furieux dans les rues de la ville, il dut être abattu le 11 juin 1902. Il fut naturalisé à Nantes et il revint à Tours le 4 mai 1903. Son squelette, conservé le muséum d'histoire naturelle, fut détruit par un incendie lors de la seconde guerre mondiale.
Toujours sur la place François-Sicard, un cadran solaire a été gravé sur le mur d'un logis. A cet endroit, se trouvait l'ancienne église paroissiale Saint-Étienne rebâtie en 1488 et consacrée le 3 mai 1508 par Jean de Beaune, évêque de Vannes. Elle fut vendue comme bien national en 1791 puis détruite, sauf les trois travées du collatéral nord.
Derrière le palais archiépiscopal (place Grégoire-de-Tours), près du chevet de la cathédrale, la façade de la salle des États Généraux possède un balcon dit de l'Officialité qui fut installé vers 1522 à la demande de l'archevêque Martin de Beaune.
De ce balcon, les sentences du tribunal ecclésiastique étaient prononcées.
L'ancienne maison canoniale (1 place Grégoire-de-Tours) date du XVe siècle. Par contre, l'aile en retour d'équerre (à droite) est moderne.
Au 2 place Grégoire-de-Tours, la maison de Justice des Bains a été construite vers 1470 sur l'emplacement des anciens termes romains. Appelée aussi maison de M. de Beaumont, elle abritait la Justice du chapitre Saint-Gatien.
Au 10 rue Racine, cet hôtel particulier (privé) a été bâti au XIXe siècle dans le style néo-gothique.
Au 3 rue de la Bazoche, ce pignon crépi présente des restes d'arcs en plein cintre, d'un linteau orné d'un arc en accolade et, plus haut, un oculus. C'est un vestige de l'ancienne chapelle Saint-Nicolas-des-Quatre-Coins qui avait été construite au XIIIe ou au XIVe siècle puis remaniée aux XVIIe et XVIIIe siècles. Vers 1850, un chœur néo-gothique a été rajouté par l'architecte Gustave Guérin. Ensuite, elle fut transformée en logis d'habitation.
Au 5 rue de la Bazoche, une porte est surmontée d'un panneau sculpté du XVIe siècle représentant deux anges agenouillés soutenant l'écu de France.
Au 11 rue Manceau (jadis rue Creuse), un hôtel du XVe siècle a été construit sur les vestiges de l’amphithéâtre gallo-romain de Cæsarodunum dont on voit encore un mur dans sa cave. Il se compose de deux étages carrés et d'une tourelle demi hors œuvre renfermant un escalier. Cet hôtel a été très modifié au XIXe siècle. Au XXe siècle, il a servi d'orphelinat de garçons puis d'école.
La rue du Général-Meusnier épouse la forme de l'ancien amphithéâtre gallo-romain. Celui-ci fut l'un des cinq plus grands amphithéâtres de l'Empire romain. Il pouvait accueillir 34000 spectateurs (contre 25000 à Arles ou à Nîmes). A remarquer dans cette rue la présence de bornes charretières qui évitaient que les roues des charrettes viennent heurter les murs.
On peut y voir d'imposants portails dont celui du n° 10, daté de 1613 ...
... et la chapelle des Lazaristes au n° 12. Elle fut construite en 1860 par l'architecte Gustave Guérin. La statue de saint Vincent-de-Paul est l'œuvre du sculpteur Trodoux.
Dans le jardin des Archives départementales, rue des Ursulines, des vestiges des anciens remparts gallo-romains (IVe siècle) ont été conservés. Ils avaient 1245 m de long, 12 m de haut et 4,30 à 4,50 de large. Ils comportaient aussi 25 tours, deux portes principales et deux petites portes. Cette muraille protégeait une zone d'un peu plus de huit hectares.
Au 2 rue des Ursulines, la chapelle Notre-Dame a été construite entre 1898 et 1900 selon les plans de l'architecte Charles Guérin.
Au 7 rue des Ursulines, l'ancien couvent d'Ursulines Notre-Dame-de-L'Assomption (fondé en 1619 et établi en ce lieu en 1625) présente deux lieux de culte du XVIIe siècle, l'église Notre-Dame de l'Immaculée-Conception....
... et la chapelle Saint-Michel (1628) qui n'a conservé que sa nef rectangulaire. L'abside a disparu. L'arcade en plein cintre visible du côté sud la reliait au chœur qui a été détruit. Plus tard, ce couvent est devenu le petit Séminaire. De nos jour, ce site abrite la Conservatoire Francis Poulenc.
Près de cette chapelle (au 2 rue du Petit-Pré), le manoir de la Petite-Bourdaisière, construit à la fin du XVe siècle, est un logis en brique et en pierre avec une tourelle d'escalier polygonale, des lucarnes et des fenêtres ornées de sculptures. En 1612, il fut cédé à Alexandre Motheron, maître tapissier, qui y logea ses métiers. En 1625, la Petite-Bourdaisière fut vendue aux Ursulines.
A l'arrière du couvent, l'oratoire Saint-Joseph, rebâti en 1986, a remplacé l'oratoire primitif (XVe siècle) démoli en 1948. Une plaque indique que "la vénérable mère Marie de l'Incarnation, née à Tours le 28 octobre 1599, religieuse Ursuline de Tours depuis le 25 janvier 1633, vint dans cet ermitage Saint-Joseph, le 22 janvier 1639, remercier ce grand saint et lui confier la mission évangélisatrice qu'elle venait de recevoir pour le Canada. Elle mourut à Québec le 30 avril 1672".
Au 11 rue des Ursulines, l'église du couvent des Carmélites Notre-Dame-de-l'Incarnation date du XIXe siècle.
Au 5 rue Barbès, on découvre une maison de la fin du XVe siècle.
Dans le jardin Mirabeau, le kiosque à musique a été érigé en 1891 à l'emplacement de l'ancienne chapelle (XIIe siècle) du cimetière de l'Est (ou cimetière Saint-Jean-des-Coups) fermé en 1889. Ce cimetière avait été créé en 1777 à la place du jardin d'un ancien prieuré et avait été inondé en 1856.
Au 34 rue Blanqui, une maison à pans de bois date du XVIe siècle.
Sa façade nord présente des galeries reliées par des escaliers à rampes droites.
Au 42 rue Blanqui, une maison du XVe siècle a une façade recouverte par des ardoises.
Dans la rue Avisseau, l'église Saint-Pierre-Ville, jadis appelée église Saint-Pierre-des-Corps (église parfois ouverte le vendredi matin), a été construite entre les XIIIe et XVIe siècles. Mais c'est surtout sa forte restauration du XIXe siècle qui lui donne son aspect actuel. Elle comprend une nef et deux collatéraux. Il est à noter qu'un Garde Suisse y était en activité jusqu'en 1948.
Plusieurs de ses vitraux ont été réalisés par l'abbé Plailly. Celui-ci, de 1846, représente saint Jean-Baptiste, l'Annonciation et, en haut, la Vierge à l'Enfant. Les trois verrières du chevet sont des œuvres de l'atelier Lobin. Deux vitraux sont signés par Van Guy.
Le tabernacle comprend des parties en faïence réalisées par Édouard Avisseau en 1878. Ce panneau représente la guérison d'un infirme à la porte Speciosa par les apôtres Pierre et Jean.
Près de cette église, à l'arrière d'un ancien presbytère, on peut apercevoir ce cadran solaire. La devise "numera, utere, propera" signifie "compte, profite, hâte-toi".
Le château de Tours comprend le logis de Mars (1781) et deux tours: la tour de Guise (XIIIe et XVe siècles) et la tour "du cachot secret" (XIIIe siècle).
Le long de la Loire, le logis des Gouverneurs (XVIe siècle) a été construit sur les vestiges du castrum du Bas-Empire romain (IVe siècle).
Au 37 avenue André-Malraux, la chapelle Saint-Libert (XIIe siècle) a été désaffectée au milieu du XVIIIe siècle.
Avenue André-Malraux, près de la bibliothèque de Tours, une fontaine a été inaugurée le 5 août 1937. C'est le monument (ou mémorial) américain, offert par les États-Unis, rappelant que Tours a accueilli l’État Major de l'armée américaine de mars 1918 à août 1919. La fontaine est surmontée par une statue en bronze représentant un aigle des Rocheuses posé sur le bras d'un Indien.
Dans la rue du cygne, un ancien portail possède une petite sculpture en bois.
A l'angle de la place Foire-le-Roi et de la rue du Docteur-Hermary, cette maison du XVIe siècle présente un essentage en ardoises. Ce type de couverture permettait de protéger les pans de bois des intempéries.
A l'angle de la place Foire-le-Roi et de la rue Benjamin-Constant, cette maison à pans de bois date du XVe siècle.
Au 8-10 place Foire-le-Roi, cet hôtel a été construit vers 1520 pour Philibert Babou de la Bourdaisière, surintendant des finances. Il est aussi appelé l'hôtel Jean Galland, orfèvre de Louis XI et Charles VIII. Cet édifice a été modifié aux XVIIe et XVIIIe siècles.
Dans le passage des Jacobins, la statue de Notre-Dame-des-Jacobins date du 18 juin 1940.
Au 25 rue Colbert, cette maison date du XVe siècle.
Elle possède plusieurs sculptures en bois.
Au 39 rue Colbert, une maison du début du XVe siècle est désignée sous le nom de maison de la Pucelle Armée. C'est ici que vivait le brigandinier qui fournit une armure à Jeanne d'Arc, en avril 1429. Un brigandinier, comme son nom l'indique, fabrique des brigandines c'est-à-dire des cuirasses de toile ou de cuir recouvertes de lames d'acier, elles aussi couvertes de peau.
Elle comporte des poteaux sculptés.
Au 48 rue Colbert, cette maison du XVe siècle est appelée la maison de l'Enseigne du Pélican.
Elle présente des poteaux corniers sculptés.
Au 1 rue des Cordeliers, une maison du XVIe siècle présente des escaliers extérieurs à galeries de bois.
Au 16 rue des Amandiers, au fond d'une cour précédée d'un porche, un logis du XVe siècle a été en partie modernisé. Jadis, il appartenait à la Commanderie de l'Ordre de saint Jean de Jérusalem d'Amboise. Sous cette maison, il existait deux étages de caves. Le niveau inférieur a été comblé. Il reste les caves supérieures voûtées en berceau.
Au 3 rue Auber, cette maison à pans de bois date du XVIe siècle.
De l'hôtel de Beaune-Semblançay (du nom de Jacques de Beaune, seigneur de Samblançay, surintendant des finances de François 1er), il reste, au sud la chapelle (XVe siècle) au dessus d'une galerie...
... au centre, la fontaine de Beaune (ou fontaine des amoureux) de 1511, oeuvre des sculpteurs Bastien et Martin François (neveux de Michel Colombe). Cette fontaine est en marbre de Gênes et le bassin octogonal en pierre de Volvic...
... au sud, les restes d'une façade de 1518.
L'église de l'ancienne abbaye Saint-Julien (église toujours fermée sauf lors de JEP) est un édifice gothique du XIIIe siècle. Elle a conservé son clocher-porche roman (de 25 m de haut) du XIe siècle. Elle comprend une nef de cinq travées, un transept à voûtes à nervures, un chœur à chevet plat, des doubles collatéraux et deux absidioles à cinq pans (XVIe siècle). A la Révolution, elle fut vendue comme bien national et transformée en dépôt de diligences. Sur l'intervention de Prosper Mérimée, elle a été achetée par l'état. Au XIXe siècle, elle a été restaurée par l'architecte diocésain Gustave Guérin. Elle a été rendue au culte en 1859. En 1940, elle fut endommagée par les bombardements allemands. Après la guerre, elle a été réparée par l'architecte Bernard Vitry.
A l'entrée du clocher, les chapiteaux sculptés ont été dessinés au XIXe siècle par Gustave Guérin qui s'était inspiré de l'art médiéval. Ils ont finalement été installés lors de la restauration faite dans les années 1960.
La plupart des vitraux ont été réalisés par Max Ingrand. Les verrières anciennes avaient disparu et celles réalisées par les ateliers Lobin au XIXe siècle ont été détruites en 1940.
L'orgue a été installé vers 1850 par Louis Bonn puis refait par Robert Boisseau en 1967.
L'hôtel de ville a été édifié selon les plans de l'architecte tourangeaux Victor Laloux. La pose de première pierre par le président de la République Félix Faure a eu lieu le 24 mai 1898. La fin des travaux a été déclarée en décembre 1903. L'inauguration officielle se déroula le 4 septembre 1904.
Au 34 rue de la Scellerie, le théâtre a été bâti entre 1869 et 1889 selon les plans successifs des architectes Léon Rohard, Jean-Marie Hardion et Stanislas Loison. Il a remplacé l'ancienne chapelle du couvent des Cordeliers.
Dans la rue Voltaire, on peut encore voir le portail de cette chapelle du XIVe siècle.
Rue de la Préfecture, l'église Saint-Grégoire des Minimes a été construite en 1627 par les frères Minimes dont le couvent, fondé par saint François de Paule, se trouvait jusqu'alors près du château de Plessis-lès-Tours. Elle renferme des boiseries réalisées en 1670 par Antoine Audric et Cot Taboué. Aujourd'hui, cet édifice dépend du lycée Descartes.
L'ancienne chapelle des Filles de l'Union (32 rue de la Préfecture) faisait partie d'un couvent fondé en 1676 par Joseph Sain, chanoine de Tours. Il fut supprimé en 1790. En 1844, cette chapelle est devenue un temple de l’Église Réformée de France.
La gare terminus a été construite de 1896 à 1898. Seule sa façade et certaines décorations sont l'œuvre de Victor Laloux (par ailleurs concepteur de la gare d'Orsay à Paris).
Dans la gare, 18 représentations de lieux touristiques (en Touraine et en France) ont été réalisées avec des carreaux en faïence peints par Eugène Simas en 1898.
Au 38bis rue Blaise-Pascal, la chapelle de la maladrerie Saint-Lazare (une léproserie) a été construite à la fin du XIe siècle (nef suivie d'une abside semi-circulaire voûtée en cul-de-four) puis agrandie au XIIe siècle par un collatéral prolongé, lui aussi, par une abside semi-circulaire. Ces deux absides forment le chœur. Jusqu'au XVIIe siècle, elle a porté le nom de saint Ladre. Le 11 juillet 1698, la maladrerie Saint-Lazare fut réunie à l'Hôtel-Dieu de Tours. En 1910, la chapelle a été en partie détruite par un incendie. Enfin, il faut noter que cette léproserie était strictement réservée aux malades tourangeaux de naissance.
Place Michelet, la première pierre de l'église Saint-Étienne (église souvent ouverte) a été posée le 8 septembre 1869. L'église fut consacrée le 30 mars 1874. Les architectes Gustave et Charles Guérin sont les auteurs de ses plans.
Les vitraux de cette église ont été réalisés, de 1872 à 1874, par le maître-verrier tourangeau Lucien Léopold Lobin.
Au 176 et 178 rue de la Fuye, l'église du Sacré-Cœur (église toujours fermée) date de la fin du XIXe siècle. En 1900, un petit collatéral et une chapelle furent rajoutés. Avant d'être paroissiale, elle était une église de secours de Saint-Pierre-des-Corps.
Au 97 rue de Beaujardin, l'église de la Sainte-Famille (église toujours fermée) est un édifice du XXe siècle.
Dans le quartier du Sanitas, l'église Saint-Paul (église toujours fermée) a été bâtie de 1970 à 1972 selon les plans d'un groupe d'architectes tourangeaux: Jacques Boille, Jacques Barthélémy, Jean et Michel Marconnet et Chalumeau. Elle a été bénie le 9 avril 1972 par Mgr Ferrand, archevêque de Tours.
Le manoir privé de La Roche-le-Roy (XVIIIe siècle) a conservé sa chapelle (à gauche).
L'église Saint-Jean (église toujours fermée), datant de 1968, se trouve dans le quartier Montjoyeux. Ses plans ont été dessinés par l'architecte Jacques Barthélemy.
Au 19 rue Deslandes, une sculpture réalisée dans le mur doit représenter le métier du premier propriétaire des lieux.
Dans la rue du Docteur-Fournier, une ancienne publicité peinte Coca-Cola a été masquée, début 2009, par un nouvel immeuble (La Bambouseraie).
Dans la même rue, une peinture murale en trompe-l'œil sert d'enseigne à un artisan couvreur.
Deux autres enseignes peintes, plus anciennes, sont encore visibles place Michelet. C'étaient celles d'un négoce d'une spécialité locale: les rillettes de Tours.
Les rillettes de Tours apparaissent dans les textes dès 1480 alors que la rillette du Mans a été créée à la fin du XIXe siècle.
Toujours sur la place Michelet, ce magasin pour collectionneurs présentent des peintures murales étonnantes.

A voir:
  • la Préfecture: ancien couvent des Visitandines (XVIIe et XVIIIe siècles).
  • le Musée du Compagnonnage.
  • le Musée des Vins de Touraine.
  • ...

Les lieux-dits: Bellevue, Grandmont, La Belle-Fille, L'Alouette, Le Sanitas, Les Fontaines, Montjoyeux

        3 commentaires:

        1. Merci pour cette belle balade!
          Cela donne envie de passer plus de temps à flâner dans certaines rues!

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        2. cheftel bruno01/10/2012 06:48

          Salut, je me présente: bruno cheftel pâtissier chocolatier place françois sicard 06 87 31 12 70 j'aimerais te rencontré pour parlé, cela fait trente deux ans que je suis place françois sicard commme pâtissier chocolatier, j'ai plusieurs information qui pourrais t'aider à compléter ton site ( superbe ) en ce qui concernne entre autres le nom et l'adresse de l'artiste qui a fait le trompe oeuil du couvreur je le connait bien il demeure à amboise, et d'autres infos que j'aimerai bien que quelqu'un publie sur la place françois sicard la cathédrale et le palais des archevêques, c'est le hazard qui fait que je tombe sur ton site ce sera donc à toi que je donnerai ce que je sais, car il est dommage que personne ne le publie, et encore moins que la ville ne s'en serve pour mettre en avant l'histoire de la place etc
          a bientôt le plaisir de ce voir et d'échanger, je peut même de faire rencontrer des archéologues et tu sera ( sur le cul...........) quel trésor et tu? pourquoi je ne le sais pas et surtout je ne comprends pas espéront ensemble faire bouger les choses a+ Bruno
          Je suis en vacances deux semaines mais tu peut m'appeller quand même

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          1. Bonjour j'ai habité à deux pas de la place françois Sicard jusqu'en 1966, et je fais un travail de mémoire par le moyen de l'écriture, je souhaite échanger pour enrichir mes futurs écrits. Cordialement
            pour échanger mon adresse mail est : perigoluc@yahoo.fr

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