Amboise

Amboise est une ville située sur la Loire, à l'est de Tours. Ses habitants sont appelés les Amboisiens et les Amboisiennes.
Jadis, elle a porté les noms de: Ambatia, Ambiacensis vicus (Ve siècle, Sulpice Sévère, Dialogues), Oppidum Ambatiacum (VIe siècle, Grégoire de Tours) Ambaziaco (1070-1110, cartulaire de Cormery), Ambaziam (1200, charte de Saint-Julien). Par décret préfectoral du 18 mai 1946, la commune de Saint-Denis-Hors a été réunie à celle d'Amboise.
Coordonnées GPS d'Amboise: 0°59'09"E - 47°24'25"N
Code INSEE: 37003 - Code postal: 37400 - Superficie: 4065 hectares
Altitudes: de 52 à 127 m
Le château d'Amboise, des XVe et XVIe siècles, fut la demeure de plusieurs rois de France: Charles VIII, Louis XII, François 1er, ... Ce fut le premier château construit selon le gout italien en Val de Loire. On peut y voir la transition entre le gothique flamboyant et la Renaissance. C'est dans ce château que l'émir Abd el-Kader fut mis en résidence de 1848 à 1852.
La chapelle du château ou chapelle Saint-Hubert a été édifiée en 1493 dans le style flamand. Elle comporte une nef d'une travée, un transept, une abside à trois pans, des voûtes d'ogives à clefs sculptées et...
... un portail décoré surmonté d'un haut-relief: saint Christophe portant l'Enfant Jésus et la conversion de saint Hubert (XVe siècle, sur le linteau de la porte) et, au-dessus, Charles VIII et son épouse Anne de Bretagne en prière (XIXe siècle).
Cette chapelle renferme la tombe de Léonard de Vinci (Leonardo da Vinci) qui est mort au Clos-Lucé, tout proche, le 2 mai 1519, à l'âge de 67 ans.
Ces gravures représentent le château tel qu'il était aux XVIe (gravure du haut) et XVIIIe siècles (gravure du bas). Au centre de la première gravure, on remarque la collégiale Notre-Dame-Saint-Florentin-du-Château qui a totalement disparu. Elle avait été fondée en 1014 par Sulpice de Buzençais, trésorier de Saint-Martin de Tours. Elle a remplacé une église plus ancienne, élevée au même endroit et placée aussi sous le vocable de Notre-Dame. Rebâtie en 1030 par Foulque Nerra, elle reçut les reliques de saint Florentin et fut alors dédiée à ce saint, en même temps qu'à la Sainte-Vierge. En 1044, elle fut érigée en paroisse par Arnoul, archevêque de Tours. En 1484, elle cessa d'être paroisse quand fut consacrée la nouvelle église de Notre-Dame-en-Grève, construite sur ordre de Louis XI. Vendue comme bien national en 1791, la collégiale devint, en 1806, la propriété de Roger-Ducos qui la fit démolir.
Cette église était bâtie selon un plan en forme de croix latine, avec une nef, un transept et une abside. Le clocher dominait la croisée du transept. Des fenêtres en plein cintre éclairaient l'édifice épaulé, en dehors, par de gros contreforts. Le pignon de la façade, percée par une porte en plein cintre et par une fenêtre de même dessin accompagnée par deux niches, était surmonté par un clocheton en forme de campanile.
Le parc du château, qui se visite aussi, domine la ville.
Le château du Clos-Lucé (1477), autrefois appelé le manoir du Cloux (son nom actuel date de 1660), a été donné, en 1516, à Léonard de Vinci par François 1er. Cet édifice, en pierre et et en brique, comprend des bâtiments en fer à cheval, une tour d'escalier octogonale, une tourelle de guet et une galerie à arcades de bois. Charles VII, devenu propriétaire du château, y fit bâtir une chapelle: l'oratoire d'Anne de Bretagne.
Dans son parc, on peut visiter le pigeonnier (XVe siècle) carré en brique avec chaînage en tuffeau. Son toit pyramidal est couvert de tuiles plates. Il fut construit par Étienne Leloup, bailli de Louis XI.
A l'intérieur, un appareillage octogonal supporte 1000 boulins parfois doubles. La charpente a une forme de carène de bateau inversée.
Toujours dans le parc, des reproductions des inventions de Léonard de Vinci sont exposées, comme la mitrailleuse à tir en éventail et le char d'assaut.
Près du château, on peut observer ce cadran solaire horizontal en ardoise.
Dans le parc du Clos-Lucé, on peut voir les vestiges du prieuré Saint-Thomas qui fut fondé en 1107 par Hugues Ier d'Amboise. Par la suite, il devint la propriété de l'abbaye de Pontlevoy. Ce bâtiment du XVIe siècle était une dépendance du prieuré, peut-être le logis du prieur. Il est, avec le pigeonnier, le seul vestige complet du prieuré. Ce logis comprend deux corps de bâtiments avec fenêtres à croisées de pierre. Le second bâtiment présente une façade nord supérieure construite en bois et hourdis.
La Tour de l'Horloge (située au 14 rue Nationale) est une porte fortifiée du XIIIe siècle sur laquelle a été bâti un beffroi de 1495 à 1500. C'était l'entrée principale de la ville. Jadis, Amboise comptait six portes fortifiées dont cinq ont disparu, les portes des Minimes, Saint-Simon, Titery, Galaffre et Hurtault.
L'Hôtel de Ville (au 1 rue François 1er) a été édifié en 1505 pour Pierre Morin, trésorier du roi de France. La ville d'Amboise a acheté cet édifice en 1826 et y a établi la mairie et la justice de paix en 1855. Il a été restauré vers 1890.
Quai du Général-de-Gaulle, la tour Féalen (XVe siècle) est un des vestiges des fortifications de la ville. Ces murs ont été renforcés dès 1457. Au XVIIIe siècle, elle a été couverte d'un dôme en ardoise surmonté d'un lanternon. Elle renferme une salle rectangulaire voûtée en berceau. Jadis, l'Amasse, rivière recouverte en 1908, devait passée à ses pieds.
La construction de l'église Saint-Denis (église souvent ouverte), la plus ancienne de la ville, a été décidée, en 1107, par Hugues 1er, seigneur d'Amboise. Elle fut édifiée, à l'emplacement d'un oratoire du IVe siècle érigé par saint Martin, en plusieurs étapes: chœur, abside à cinq pans et transept (milieu du XIIe siècle), nef et collatéraux (fin du XIIe siècle), deux absidioles (XVe siècle), doublement du collatéral sud et deux chapelles latérales (XVIe siècle). Le clocher s'étant effondré au XVIIIe siècle, il fut reconstruit à la même époque.
Cette église renferme de nombreuses clefs de voûte polychromes...
... ainsi que des vitraux et...
... et un groupe sculpté du XVIe siècle, représentant l'Ensevelissement du Christ.
La statue en marbre dite de la femme noyée (XVIe siècle) a été transférée en 1896 en provenance de la chapelle Notre-Dame de Bondésir (Montlouis). Elle représenterait une personne de la famille de Philibert Babou de la Bourdaisière, peut-être son épouse Marie Gaudin.
La statue en pierre de sainte Madeleine date aussi du XVIe siècle.
L'église Saint-Florentin (église souvent ouverte), jadis appelée Notre-Dame-en-Grève, a été bâtie à partir de 1469 sur l'ordre de Louis XI. Sa nef se termine par une abside à trois pans. Le clocher est surmonté par un dôme Renaissance (XVIe siècle). Elle a été consacrée en 1484 par l'évêque d'Orléans. Son intérieur a été modifié en 1876: la nef, jadis unique, a été divisée en trois nefs par une double rangée de colonnes soutenant la voûte, autrefois en charpente, remplacée par une voûte en pierre. Le fils de François 1er et de la reine Claude, né en 1518, fut baptisé dans cette église.
Sur le mur sud de la nef, ce bénitier du XVe siècle, décoré de chardons, a échappé à la restauration de 1876.
Cette église renferme sept importants vitraux réalisés en 1956 par Max Ingrand.
L'église Notre-Dame-du-Bout-des-Ponts ou Notre-Dame-de-Grâce (église toujours fermée), construite en 1521, a été modifiée en 1821 (voûtes). Elle comprend une nef unique divisée en cinq travées à nervures ogivales, un chevet plat, une tour carrée d'escalier menant au comble, et un clocher en charpente.
Sur le pilier Nord de son porche, des niveaux de crues de la Loire ont été gravés: 1866, 23 octobre 1846 et 3 juin 1856. A plusieurs reprises, cette église a été endommagée par les inondations, notamment en 1733, où deux chapelles furent détruites.
Elle renferme plusieurs clefs de voûtes sculptées et peintes qui datent de 1821.
A l'Est de l'Île-d'Or, la chapelle Saint-Jean a été édifiée au début du XIIe siècle par l'ordre des Chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem (ordre hospitalier et militaire fondé lors des croisades, en 1099). Elle est composée d'une nef de trois travées à voûtes angevines et à chevet plat. Sa façade présente une porte plein cintre entourée d'un tore. En fait, elle se situait dans un petit monastère dont les bâtiments ont disparu. Cette chapelle a été restaurée en 1970 et 1971.
Château-Gaillard, ancien fief relevant du château d'Amboise, fut construit à la fin du XVe siècle à la demande de Charles VIII. En 1505, Louis XII en fit don à son jardinier Pacello de Mercogliano. En 1559, le cardinal de Lorraine acheta ce domaine et fit reconstruire la façade du logis seigneurial.
Les fenêtres de ce logis sont désormais dotées de vitraux créés par un maître-verrier de La Croix-en-Touraine.
La chapelle a été construite en 1515 par René de Savoie et consacrée, la même année, par Yves de Mayeuc, évêque de Rennes. En partie troglodytique, elle se compose d'une salle rectangulaire.









Le château de Chanteloup fut construit en 1713 par Jean d'Aubigny pour Marie-Anne de la Trémoille, princesse des Ursins. Acheté en 1761 par de duc de Choiseul, il fut agrandi et embelli par l'architecte Louis-Denis Le Camus. Le monument fut ensuite cédé au duc de Penthièvre puis à Jean-Antoine Chaptal, ministre de Napoléon 1er. En 1823, il tomba aux mains de marchands de biens qui vendirent le mobilier et démolirent le château pierre par pierre.
De ce château, il ne reste pratiquement plus que la célèbre Pagode de Chanteloup dessinée par Louis-Denis Le Camus. Sa construction débuta le 2 septembre 1775 et s'acheva le 30 avril 1778. Haute de 44 m (soit 149 marches), elle compte six étages en retraits successifs. Sa dernière restauration date de 1910.
A l'Est du domaine, l'entrée de la première cour du château existe toujours. Flanquée de deux pavillons du 18ème siècle, elle a été appelée la Grille Dorée. Entre 1914 et 1974, ces pavillons, couverts primitivement en terrasses, ont été habités par Jehanne d'Orliac, écrivain. (photo: Éric Caillé)
Dans la rue Augustin-Thierry, les vestiges d'un rempart gaulois peuvent être observés. Initialement, il mesurait 450 m de long sur 35 m de large et avait été construit de 400 à 50 avant Jésus-Christ. Associé à un fossé à fond plat, il était destiné à protéger l'oppidum des Châtelliers.
Non loin de ce rempart, la butte de César mesure 6 mètres de haut sur 60 mètres de diamètre. Cette butte artificielle n'a jamais été fouillée.
Au 7 rue du Rocher-des-Violettes, la maison des pages de Charles VII (XVe siècle), appelé aussi Les Gironnets, est un logis dont le colombage est à remplissage de briques. Cette demeure de deux étages possède un escalier à vis qui se trouve dans la tour carrée.
Au 36 quai Charles-Guinot, un ensemble troglodytique, appelé les Greniers de César, fut acheté en 1588 par le couvent des Minimes. Cet ensemble présente, au rez-de-chaussée, et de plain-pied avec le sol de la cour, quatre galeries rectilignes et à peu près parallèles. Les deux caves de l'ouest sont simples, celle qui les suit vers l'est est surmontée d'une galerie. La quatrième, celle de l'est, mesure environ 100 mètres et est surmontée de deux étages de souterrains jadis séparés par une voûte qui s'est écroulée. C'est au fond du plus bas de ces étages, profond de 40 mètres, que se trouvent quatre silos (ou citernes) taillés dans le rocher et attribués aux Romains. De forme cylindrique et surmonté d'une coupole ouverte d'un orifice circulaire situé au niveau du sol de la galerie supérieure, ils ont un diamètre de 4,18 mètres et une hauteur de 6,30 mètres. Ils sont séparés les uns des autres par des intervalles de 2,50 mètres. L'intérieur des silos est constitué par un briquetage séparé du rocher par un intervalle de 0,25 mètre, rempli de sablon. Un escalier rectiligne fait communiquer les différents étages de caves. Ces souterrains ont été modifiés au cours de âges, le creusement des plus anciens d'entre eux peut remonter à l'occupation romaine. Les galeries inférieures auraient été creusées au XVIe siècle.
Au 1 rue de la Concorde, il reste un vestige (le pied-droit sud) de l'ancienne porte des Minimes qui faisait partie des fortifications du quartier du Petit-Fort situé au pied du château. Cette porte devint une des six entrées d'Amboise après la réunion du Petit-Fort avec la ville en 1471.
Il existe de nombreuses maisons anciennes dans la ville, dont celle-ci (XVe et XVIe siècles) à pans de bois (42 rue de la Concorde)...
... et 66 rue de la Concorde.
Au 54 place Michel-Debré, ce logis a été daté de 1512 par dendrochronologie.
Au 14 rue Mirabeau, la façade de cette maison se trouve en encorbellement.
Au 2 rue Joyeuse, cette demeure (XVe et XVIe siècles) présente un rez-de-chaussée en pierres et un étage en encorbellement en bois et briques. Sa porte est surmontée d'un arc en accolade.
Au 6 rue Joyeuse, l'hôtel Joyeuse (XVIe siècle) a été très restauré au XIXe siècle à la suite d'un incendie. Au-dessus d'une grande et d'une petite porte plein cintre, se trouve une galerie en bois vitrée. Au début de la Renaissance, c'était la demeure de Fra Giovanni Giocondo, amené d'Italie par Charles VII.
Au 11 place Richelieu, ce logis a été construit vers 1490, remanié au XVIIe siècle et restauré dans les années 1990. De nos jours, il abrite l'hôtel Le Blason.
Au 16 place Richelieu, ce logis du XVe siècle, appelé la maison du Philosophe Inconnu, a appartenu à Louis-Claude de Saint-Martin. Il y était né le 18 janvier 1743. A l'arrière, la tourelle à pans de bois renferme un escalier à vis.
Au 52 rue Rabelais, ce logis (XVe siècle) présente, côté rue, une façade à pans de bois en encorbellement sur des colonnes engagées. A l'arrière, une galerie longe la cour et une tour à pans de bois renferme en escalier à vis en bois.
Au 1 mail Saint-Thomas, l'hôtel Saint-Thomas a été construit vers 1517 dans le style gothique tardif.
En face du château, sur l'Île-d'Or, la statue représentant Léonard de Vinci est une œuvre de Amleto Cataldi.
Dans la ville, une œuvre de Michel Audiard est aussi dédiée à Léonard de Vinci.
Cette fontaine monumentale, quai du Mail, a été offerte à la ville en 1968 par Max Ernst. Son inauguration a eu lieu le 23 novembre 1968.
Le château privé de la Rouillardière a été construit au XIXe siècle dans le style néo-Renaissance.
Dans son parc, on peut voir cette ancienne éolienne.
Le château de La Gabillère (XIXe siècle) est désormais le siège du Lycée Viticole d'Amboise.
Son éolienne Bollée de 1893 est la seule éolienne de Touraine inscrite à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques (1991).
A l'ouest de la ville, au lieu-dit Chandon, on peut observer ce lavoir.
Sur une façade d'une maison de l'avenue Emile-Gounin, on peut voir ce beau cadran solaire en céramique.
Amboise possède son girouet dont la partie centrale représente son château.

A voir:
  • Le château privé de La Ménaudière (XVe siècle): ancien fief relevant du château d'Amboise. Il possède un pigeonnier carré.
  • Les maisons anciennes: rue de la Concorde (n° 50-52), rue Rabelais (n° 44), rue du Commerce, rue de L'Entrepont (n° 5 et 11), rue Nationale (n° 35), rue Corneille, rue Manuel (n° 11), rue Newton (n° 12), place Michel-Debré (n°40, 46, 52), rue Victor-Hugo (n° 9-11, 78, 92), rue Racine (n°13).
  • Les pigeonniers: La Maison-Blanche (pigeonnier-porche en colombage) et La Richardière.
Patrimoine disparu
  • L'église Saint-Lazare ou de la Madeleine (début XVe siècle) qui était la chapelle d'une léproserie située rue de Tours. Ce sanctuaire ne fut consacré, par Martin de Beaune, qu'en 1524.
  • L'église (XVe siècle) et le cloître en charpente du couvent des Cordeliers qui furent démolis au début du XXe siècle. Le couvent, fondé en 1412 par Pierre II d'Amboise, se trouvait rue de Tours. Il reste quelques vestiges des bâtiments conventuels.
  • Le couvent des Ursulines qui était situé au niveau des numéros 30 et 32 de la rue Rabelais.

Les lieux-dits: Bel-Air, Beau-Clos, Belle-Roche, Brédanne, Chandon, Chanteloup, Château-Gaillard, Château-Malvau, Forêt-d'Amboise, Île-d'Or, Îles-aux-Mouettes, La Barosserie, La Bergerie, La Berthellerie, La Bigonnerie, La Bondonnière, La Briqueterie, La Californie, La Charmaie, La Closerie, La Commanderie, La Croix-Douillard, La Croix-Saint-Jean, La Faisanderie, La Fontaine-Chandon, La Fosse, La Fuye, La Gabillère, La Grange-Tiphaine, La Grenouillère, La Haute-Métrasserie, L'Aitre-des-Coiseaux, La Malonnière, La Ménaudière, La Métrasserie, La Mothe, La Noiraye, La Patouille, La Patte-d'Oie, La Perle, La Pierre-qui-Tourne, La Poterie, La Poupardière, La Quantinerie, La Reignère, La Richardière, La Rouillardière, La Rue-de-Choiseul, La Ruelle-Sautard, La Serpe, La Sucrerie, La Talboterie, La Varenne, La Verrerie, Le Bout-des-Ponts, Le Breuil, Le Chenard, Le Clos-Chauffour, Le Clos-des-Gardes, Le Clos-Lucé, Le Fou-de-l'Âne, Le Four-à-Chaux, Le Haut-Chandon, Le Moulin-à-Fer, L'Entrepont, L’Épinetterie, Le Quai-des-Violettes, Le Ribouillet, Le Sevrage, Le Vau-de-Bonnin, Les Bergeries, Les Bertherelles, Les Breussollières, Les Châtelliers, Les Chaumières, Les Corneaux, Les Fauchelleries, Les Grandes-Entes, Les Guillonnières, Les Lombardières, Les Longs-Réages, Les Maisons-Rouges, Les Ormeaux, Les Valinières, Les Vallées, Les Varioles, Les Vieilles-Aitres, Les Violettes, L'Île-d'Amour, Malétrenne, Malpogne, Maltaverne, Malvau, Marcheroux, Mosny, Plaisance, Presqu'Île-du-Châtelier, Rosnay, Sème-Grain, Théatre-Beaumarchais, Vau-de-Lucé, Vaugirard, Ville-David

      A consulter:
          Blason d'Amboise

          2 commentaires:

          1. Amusant. Je m'étais noté de faire un avant/après de la tour Fealen.

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          2. Quand on vient à Amboise, on téléphone à son copain...

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